Vous avez déjà vu ces analyses concurrentielles remplies de chiffres. Des colonnes, des pourcentages, des courbes… et pourtant rien ne bouge dans vos positions. C’est frustrant. C’est même décourageant. Parce que vous sentez bien que le problème n’est pas là. Vous n’avez pas besoin d’un tableau. Vous avez besoin de comprendre pourquoi vos concurrents vous dépassent et où se trouvent vos vraies opportunités.
Ici, je vais vous montrer comment voir la concurrence comme Google la voit. Comment reconnaître les pages qui méritent leur place. Comment repérer les failles à exploiter. Et surtout, comment en sortir un plan d’attaque clair, priorisé, réaliste.
Prêt à découvrir qui vous devez vraiment battre.
Définir le bon terrain de jeu : concurrents business vs concurrents SERP
Méthode rapide : Ouvrez Google en navigation privée → Notez les URL (pas les domaines) sur vos 10 requêtes clés → C’est votre vrai terrain de jeu.
Comment repérer vos concurrents SERP en 15 minutes
La plupart des entreprises se trompent d’adversaire. Vous regardez ceux qui vendent le même produit, le même service, le même positionnement. Sauf que Google s’en fiche. Google compare des pages, pas des entreprises.
Quand je fais un audit chez Heroic Impulsion, je commence toujours par la même question : “Qui vous vole vos clics aujourd’hui ?” La réponse est souvent fausse.
En pratique, c’est simple.
- Vous prenez vos 5 requêtes money (celles qui amènent du business) et vos 5 requêtes informatives (celles qui préparent la conversion).
- Vous ouvrez Google en navigation privée.
- Vous notez les URL qui reviennent. Pas les domaines. Les URL.
C’est votre vrai terrain de jeu.
J’ai eu un client à Rennes persuadé d’être en concurrence avec trois agences locales. La SERP disait autre chose : un blog ultra-pédagogique, un comparateur SaaS, une page gouvernementale.
Trois mondes. Une seule vérité : le business n’a rien à voir avec la compétition organique.
Et une fois qu’il a compris ça, on a restructuré son contenu.
Cette première étape suffit déjà à calmer beaucoup d’idées reçues. Elle révèle :
- Qui Google considère comme légitime.
- Quel type de page il “récompense”.
- Où vous perdez du terrain sans le voir.
- Quelles intentions dominent la recherche.
- Quelles opportunités personne n’a encore captées.
Segmenter par intention (information / comparatif / service)
Votre page peut être parfaite… et totalement hors sujet pour Google. Parce qu’elle ne correspond pas à l’intention du moment. Les trois intentions qui reviennent le plus souvent :
- Informationnelle : guides, méthodes, checklists.
- Comparative : “meilleur”, “vs”, “alternatives”, “top 10”.
- Transactionnelle : services, devis, audits, accompagnement.
Dans notre accompagnement de clients B2B, c’est souvent l’erreur numéro un : pousser une page service sur une SERP 100 % informative.
Check “même intention, même promesse, même format”
Avant d’attaquer, faites ce test ultra simple : Votre page propose-t-elle la même intention, la même promesse, le même format que les pages qui dominent la SERP ? Si la réponse est non, vous savez déjà pourquoi vous ne rankez pas.
Lire une SERP comme un pro : ce que Google “récompense” ici (et pourquoi)
Types de pages
Guides, fiches, comparateurs, outils
Fraîcheur
Date de mise à jour visible
Auteur visible
Expertise, titre, sources citées
Médias
Vidéos, schémas, visuels
Features SERP à surveiller
PAA
Réponses courtes
Snippet
Structure claire
Vidéos
Intention démo
AI Overview
Être citable
Les signaux visibles : types de pages, fraîcheur, auteurs, médias
Une SERP, ce n’est pas dix liens bleus. C’est une photo de ce que Google considère comme utile aujourd’hui. Quand j’analyse une SERP, je regarde d’abord ce qui saute aux yeux :
- Le type de pages : guides longs, fiches service, comparateurs, outils.
- La fraîcheur : Google met souvent en avant des contenus mis à jour récemment.
- L’auteur : expertise affichée ? Titre métier ? Sources citées ?
- Les médias : vidéos, schémas, visuels pédagogiques.
Lors d’un projet pour un cabinet de conseil, on a découvert que les trois premiers résultats étaient tous des pages longues, structurées, signées par un expert identifiable. Leur ancien article sans auteur ni exemples n’avait aucune chance. On a réécrit, ajouté des cas concrets, intégré un CTA discret. Trois mois plus tard : entrée en page 1.
Google aime :
- Les pages qui enseignent quelque chose de concret.
- Les contenus qui montrent du vécu, pas qui le racontent.
- Les formats qui répondent directement à l’intention.
- Les auteurs observables, pas anonymes.
Backlinko a analysé 11,8 millions de résultats Google. Le contenu moyen en première page fait 1 447 mots. Et surtout : la longueur, seule, ne garantit rien. Ce qui compte, c’est l’adéquation à l’intention et la qualité perçue.
Backlinko — We Analyzed 11.8 Million Google Search Results.
Features : PAA, snippets, vidéos… et comment ça change votre stratégie
Les features disent tout. Si la SERP affiche :
- People Also Ask (PAA) → Google veut des réponses courtes et utiles.
- Featured Snippet → structure claire, définitions propres, angle précis.
- Vidéos → l’intention peut être démonstrative.
- Carrousels / outils → le lecteur cherche à comparer ou tester.
Vous devez créer un contenu qui “match” ces attentes. Sinon, vous restez invisible.
Cas particulier : quand une réponse IA apparaît → devenir “citable”
Une étude relayée par Search Engine Land (Surfer SEO, 10 000 mots-clés) observe +161% d’odds de citation quand une page ranke sur ces requêtes dérivées
- Des preuves (captures, chiffres réels, exemples concrets).
- Une structure claire.
- Des sources fiables.
Autrement dit : pour être “citable”, vous devez écrire comme un expert qui montre, pas comme un rédacteur qui résume.
Dans nos accompagnements Heroic Impulsion, c’est une règle d’or : une page doit pouvoir être citée mot pour mot par une IA sans paraître vide ou vague. C’est aujourd’hui un levier de visibilité énorme.
Autopsie des pages qui rankent : contenu, structure, E-E-A-T
L’objectif n’est pas d’être long. L’objectif est d’être utile. Une page de 1 500 mots avec 3 preuves concrètes bat toujours une page de 3 000 mots générique.
Grille d’audit on-page : Hn, profondeur, angle, preuves, originalité
Quand j’analyse une page qui ranke, je ne commence jamais par les mots-clés. Je regarde la logique. L’architecture. L’angle. Le lecteur sent immédiatement si une page a été pensée pour lui… ou pour un robot.
La première étape, c’est la structure. Les Hn racontent l’histoire. Une bonne page déroule un raisonnement clair. Une mauvaise juxtapose des blocs sans lien. Vous l’avez sûrement remarqué : certaines pages font 3 000 mots mais ne disent rien.
Ensuite, la profondeur. Et là, j’ai une anecdote. Une entreprise de logiciels m’a contacté pour “améliorer une page clé”. Page longue, joliment écrite, zéro résultat. Leur erreur ? Aucune preuve. Pas un exemple. Pas un cas client. Rien de concret. On a réécrit avec des démonstrations.
La grille que j’utilise toujours :
- L’angle est-il clair dès les 10 premières lignes ?
- La profondeur apporte-t-elle quelque chose d’unique ?
- Y a-t-il des preuves visibles ?
- L’originalité est-elle réelle ou cosmétique ?
- Un lecteur expert apprend-il quelque chose ?
L’objectif n’est pas d’être long. L’objectif est d’être utile.
E-E-A-T visible : auteur, sources, cas, données, légitimité
Aujourd’hui, Google regarde qui parle. Pas seulement ce qui est écrit. Avoir un auteur identifiable change tout. Je le vois depuis des années dans nos accompagnements Heroic Impulsion : une page anonyme performe toujours moins bien qu’une page signée par quelqu’un qui existe vraiment.
Sur le terrain, une page sans auteur, sans “à propos” et sans contexte éditorial inspire moins confiance. Et ce n’est pas une lubie SEO : les guidelines des quality raters demandent d’identifier clairement qui est responsable du contenu. C’est un signal de crédibilité basique, surtout quand la page conseille une action.
Google Search Quality Rater Guidelines (PDF) + update officiel
Ce que Google adore :
- Un auteur crédible.
- Un contexte métier.
- Des données réelles (pas inventées).
- Des cas concrets, même courts.
- Une cohérence entre expertise et contenu.
Ce que Google sanctionne :
- Des pages “génériques”.
- Des promesses floues.
- Une écriture sans vécu.
L’erreur courante ? Vouloir “sonner expert” au lieu d’être utile.
UX qui compte : navigation, vitesse perçue, lisibilité, CTA
Une étude de Deloitte (2020) montre qu’un gain de 0,1 seconde sur le chargement peut augmenter les conversions. C’est massif. Dans nos missions, je constate toujours les mêmes freins : bouchons visuels, paragraphes trop longs, CTA agressifs.
Ce que je vérifie systématiquement :
- La page donne-t-elle envie d’avancer ?
- Les paragraphes sont-ils digestes ?
- Les médias servent-ils réellement le propos ?
- Le CTA est-il crédible et bien placé ?
Petit conseil contre-intuitif : un CTA discret convertit souvent mieux qu’un CTA criard. Les décideurs expérimentés fuient les pages trop commerciales.
Mini score “battabilité” : qu’est-ce qui est facile vs difficile à dépasser ?
Je classe toujours les pages adverses selon deux axes :
- Facile à dépasser : structure bancale, angle faible, absence de preuves, auteur invisible.
- Difficile à dépasser : profondeur réelle, cas concrets, données sourcées, angle fort.
Détecter les opportunités : content gaps + pages manquantes + quick wins
Keyword gap : comment l’utiliser sans se faire piéger par les volumes
Les outils de keyword gap montrent ce que vos concurrents rankent… et pas vous. C’est utile. Mais c’est piégeux.
Un volume élevé n’est pas une opportunité. C’est parfois un mirage.
Ce que je regarde :
- Le type de page qui ranke.
- L’intention réelle.
- La difficulté (backlinks, E-E-A-T, format).
- La cohérence avec votre business.
Dans notre accompagnement d’un site e-commerce en 2024, le client voulait attaquer un mot-clé à 9 900 recherches. La SERP était trustée par des guides experts + vidéos + avis. Aucun intérêt pour lui. On a ciblé trois requêtes à 200–400 recherches avec forte intention commerciale.
Gap d’intention : vous visez peut-être le mauvais format
Vous pouvez avoir la meilleure page service du monde. Elle ne rankera jamais sur une SERP informative. Et inversement.
C’est un piège classique. Je l’entends chaque semaine : “Pourquoi ma page n’apparaît pas alors qu’elle est meilleure que la leur ?”
Votre mission :
- Observer le format dominant.
- Reproduire l’esprit, pas la copie.
- Respecter le niveau d’expertise attendu.
Si la SERP veut un guide, faites un guide. Si elle veut une comparaison, faites une comparaison. Si elle veut un service, assumez un ton plus direct.
Quick wins : pages déjà positionnées à pousser (top 6–20)
C’est la zone la plus rentable. Peu de gens le voient. Lorsque j’interviens sur un site, je commence toujours par analyser le top 6–20. Ces pages ont déjà une traction. Elles sont proches du but.
Voici ce que je cherche :
- Une page bloquée à cause d’un mauvais H1.
- Une réponse clé absente.
- Une preuve manquante.
- Un CTA mal placé.
- Une SERP qui a évolué mais une page figée.
Transformer l’analyse en liste de pages à créer / enrichir
Une bonne analyse termine toujours en plan d’action concret. Pas en rapport PDF.
Méthode simple et immédiate :
- Vous créez trois colonnes : Créer / Améliorer / Abandonner.
- Vous classez chaque page ou idée dans ces cases.
- Vous notez l’impact estimé.
- Vous notez l’effort nécessaire.
- Vous priorisez ce qui a impact fort + effort faible.
Voilà votre base éditoriale des trois prochains mois.
Autorité & liens : comprendre pourquoi ils te dépassent “même à contenu égal”
Anatomie de l’autorité SEO
Pourquoi ils vous dépassent même à contenu égal
Pages qui attirent naturellement les liens
Quand ignorer les liens
Sur certaines SERP informatives, Google privilégie la réponse la plus claire, la plus utile, la mieux structurée. Un angle supérieur + une profondeur adaptée battent parfois des sites très puissants.
Backlinks : quelles pages attirent les liens et pourquoi
C’est souvent le moment où un client me dit : “Mais Alan, notre contenu est meilleur que le leur.” Et pourtant, l’autre site reste devant. Quand j’enquête, je tombe sur la même vérité : leurs pages attirent naturellement les liens.
Les pages qui attirent les liens :
- Les guides intemporels, souvent mis à jour
- Les études ou benchmarks réels
- Les frameworks simples à réutiliser
- Les comparatifs “neutres”
- Les pages qui répondent à une question récurrente
- Les outils ou calculateurs
Ancres & typologie : brand vs money, naturel vs sur-optimisé
Autre erreur fréquente : juger les liens uniquement par leur nombre. La vérité est plus subtile. Les ancres racontent une histoire. Une ancre brandée (“Nom du site”) est un signe naturel. Une ancre exacte sur un mot-clé très concurrentiel peut faire tiquer Google si elle revient trop souvent.
Autorité interne : maillage, hubs, pages piliers
On sous-estime toujours le pouvoir du maillage. Une page renforcée par un hub thématique ranke plus vite. C’est mécanique. Quand je fais un audit, je regarde trois choses :
- Y a-t-il une page pilier qui distribue l’autorité ?
- Les pages de soutien renvoient-elles correctement ?
- L’ensemble raconte-t-il une histoire cohérente ?
Un client e-commerce a gagné trois positions sur une requête clé simplement en restructurant deux hubs. Pas un mot ajouté. Pas un lien acheté. L’autorité interne est un levier sous-exploité. Pourtant, c’est celui que vous contrôlez totalement.
Quand ignorer les liens (et miser sur l’intention/qualité)
C’est contre-intuitif, mais parfois la meilleure stratégie est de ne pas courir après les liens. Sur certaines SERP informatives, Google privilégie la réponse la plus claire, la plus utile, la mieux structurée. J’ai vu des pages sans backlinks dépasser des sites très puissants uniquement grâce à :
- Un angle supérieur
- Une profondeur adaptée
- Un contenu irréprochable
Passer de l’analyse à l’exécution : priorisation impact/effort + template
Matrice Impact / Effort
Priorisez vos actions SEO en 2 minutes
Impact Fort + Effort Faible
→ Priorité immédiate
Impact Fort + Effort Fort
→ Plan trimestriel
Impact Faible + Effort Faible
→ Si temps libre
Impact Faible + Effort Fort
→ À ignorer
← EFFORT FAIBLE
IMPACT
EFFORT FORT →
Roadmap 30 jours (tenant sur une page)
Matrice Impact/Effort : quoi faire cette semaine vs ce trimestre
L’analyse sert à une seule chose : décider. La matrice Impact/Effort est mon outil préféré pour éviter de travailler dans le vide. Je la fais remplir à tous mes clients. Une case par action. Impact fort + effort faible = priorité immédiate. Impact fort + effort fort = plan trimestriel. Impact faible = à ignorer. Cette méthode évite les discussions interminables. Elle force la clarté.
Roadmap 30 jours (lucide, réaliste, orientée résultats)
Une roadmap 30 jours doit tenir sur une page. Pas un document de 20 slides.Voici ce que j’intègre généralement :
- 3 pages à améliorer
- 2 contenus à créer
- 1 optimisation technique rapide
- 1 action de maillage interne
- 1 revue des opportunités
Dans le projet d’un client immobilier, cette méthode a généré deux positions gagnées sur une requête monétisable en moins d’un mois. Pas de magie. Juste de la priorisation.
Le template de livrable (Google Sheets) : colonnes à copier-coller
Si vous deviez repartir avec un seul outil, prenez celui-là. Un Google Sheets avec ces colonnes :
- URL cible
- Intention
- Opportunité identifiée
- Action à mener
- Niveau d’effort
- Impact estimé
- Deadline
- Responsable
KPI de suivi : positions, CTR, pages gagnantes, conversions
Sans suivi, vous avancez à l’aveugle. Mes KPI préférés :
- Les positions réelles
- Le CTR par intention
- Les pages qui gagnent des impressions
- Les conversions attribuées
Ces indicateurs montrent où aller, mais aussi où arrêter de perdre du temps.
Vous savez maintenant lire la SERP comme un analyste…
…comprendre pourquoi certains concurrents vous dépassent et identifier vos propres opportunités. Vous avez une méthode claire pour analyser, prioriser et exécuter sans dispersion.
Vous savez où portent vos efforts, et surtout pourquoi. Avec la bonne structure et une roadmap réaliste, les résultats suivent toujours. Le template que je vous ai donné peut vraiment accélérer votre progression.
Vos questions les plus fréquentes sur l’analyse concurrentielle SEO
Comment savoir qui est vraiment mon concurrent SEO ?
La plupart des clients confondent concurrence commerciale et concurrence SEO. En SEO, ce sont les pages qui captent vos mêmes clics qui comptent. Tapez vos mots clés principaux dans Google et regardez quelles pages reviennent le plus souvent. Ce sont eux vos vrais adversaires. On fait ça dès les premiers audits chez Heroic Impulsion, c’est la base pour une stratégie qui a du sens.
Quelle est la meilleure façon de repérer les gaps de contenu ?
Au lieu de juste copier les sujets des concurrents, regardez ce qu’ils traitent et vous non. Un content gap bien fait vous montre des zones où ils rankent et vous non. Ça devient votre feuille de route éditoriale. L’idée n’est pas de cloner leur contenu mais de compenser leurs omissions avec une meilleure réponse.
Faut-il analyser les backlinks ou le contenu d’abord ?
On commence souvent par le contenu, car il révèle l’intention de la SERP et montre ce que Google valorise. Ensuite, on regarde les backlinks des pages bien positionnées pour comprendre pourquoi elles ont plus d’autorité. C’est souvent une surprise pour mes clients : de bonnes pages rankent malgré peu de liens, parce que l’intention est respectée.
À quelle fréquence refaire une analyse concurrentielle SEO ?
Ce n’est pas une tâche unique. Dès que Google bouge ses règles ou que de nouveaux concurrents apparaissent, il faut renouveler l’analyse. Après chaque update ou stagnation prolongée de vos positions, refaites le point. C’est une pratique que nous intégrons régulièrement dans nos accompagnements pour garder l’avantage.
Est-ce qu’une analyse concurrentielle SEO remplace un audit SEO classique ?
Non. L’analyse concurrentielle complète un audit SEO, elle ne le remplace pas. L’audit regarde votre site, l’analyse concurrentielle regarde vos adversaires. Ensemble, ils permettent de prendre des décisions stratégiques éclairées. C’est comme comparer votre recette à celle du chef étoilé avant de vouloir rivaliser.
Sources et références utilisées
Les éléments factuels et statistiques mentionnés dans cette page s’appuient uniquement sur des sources publiques, vérifiables et reconnues dans l’écosystème SEO.
-
Backlinko (2020, maj. 2025) – Analyse de 11,8 millions de résultats Google (facteurs de classement, longueur moyenne des contenus en page 1).
https://backlinko.com/search-engine-ranking -
Google Search Central (2023) – Annonce officielle de mise à jour des Search Quality Rater Guidelines (cadre E-E-A-T et “qui est responsable du contenu”).
https://developers.google.com/search/blog/2023/11/search-quality-rater-guidelines-update -
Google – Search Quality Rater Guidelines (PDF) – Document de référence utilisé par les quality raters (version publique).
https://guidelines.raterhub.com/searchqualityevaluatorguidelines.pdf -
Deloitte Digital × Google (2020) – “Milliseconds Make Millions” : effets observés d’une amélioration de 0,1s sur le parcours et les conversions (mobile).
https://www.thinkwithgoogle.com/_qs/documents/9757/Milliseconds_Make_Millions_report_hQYAbZJ.pdf -
Search Engine Land (2025) – Relais et synthèse d’une étude Surfer SEO sur les “fan-out queries” et les citations dans Google AI Overviews (+161% d’odds de citation).
https://searchengineland.com/ai-overview-fan-out-rankings-boost-citation-odds-study-466426
Les exemples issus de projets clients sont volontairement anonymisés et formulés sans données sensibles afin de respecter la confidentialité.






