Tu arrives sur Google avec une idée simple : trouver un consultant SEO à Lyon pour arrêter de perdre des clients. Tu pousses un soupir. Tu tapes ta requête. Et tu tombes encore sur ces pages qui promettent “plus de visibilité” sans jamais expliquer comment on passe du trafic… au chiffre d’affaires. Tu veux autre chose. Tu veux du concret.
Alors je vais droit au but. Ici, tu ne vas pas lire des généralités. Tu vas comprendre comment un consultant SEO à Lyon doit travailler pour générer de vrais clients. Avec un plan d’action clair. Priorisé. Mesurable. Sans jargon. Sans poudre magique. Si tu veux transformer ton acquisition et arrêter de naviguer à vue, continue. On attaque la partie qui change tout.
Consultant SEO Lyon : ce que tu dois exiger (sinon tu payes du vent)
Les 7 signaux d’un bon consultant (et les 7 drapeaux rouges)
Sur Lyon, je vois souvent des entreprises qui arrivent chez moi après avoir “fait du SEO” sans jamais comprendre ce qui était réellement fait. Quand je décortique leur historique, je retrouve toujours les mêmes signaux… bons et mauvais. Voici ce que vous devez repérer immédiatement :
Les bons signaux :
- Il explique clairement ce qu’il va livrer et dans quel ordre.
- Il montre des exemples réels de roadmap, de reporting ou de corrections techniques.
- Il parle business avant mots-clés : leads, marge, cycle de vente.
- Il vérifie vos données avant de proposer une solution.
Les drapeaux rouges :
- “On verra après l’audit ce qu’on fera.”
- “Il suffit d’écrire du contenu.”
- “On vous garantit la première position.”
- Reporting flou ou inexistant.
- Discours générique, identique pour tous les clients
Dans notre accompagnement de PME lyonnaises, j’ai vu deux cas extrêmes. Une marque de services B2B m’a contacté après six mois avec un prestataire qui publiait un article par semaine… sans regarder une seule fois la Search Console. Résultat : trafic en hausse, leads en baisse. Rien n’était aligné.
Freelance vs agence à Lyon : qui gagne selon ton cas ?
On me pose cette question chaque semaine : “Alan, je prends un freelance ou une agence SEO Lyon ?” La réponse dépend rarement du budget. Elle dépend du niveau d’implication que vous attendez.
Un freelance offre de la vitesse, un contact direct, et une vraie responsabilité individuelle. Une agence apporte plusieurs expertises mais aussi plus de couches, plus de process, parfois moins de précision.
Voici la règle simple que j’utilise quand je conseille un prospect :
- Si vous voulez un interlocuteur unique et un travail chirurgical → freelance.
- Si vous avez un gros catalogue, beaucoup de pages, plusieurs langues → agence.
- Si votre priorité est la réactivité → freelance.
- Si votre besoin est multicanal (SEO, SEA, social) → agence.
Dans notre accompagnement SEO Lyon, j’ai remarqué une chose : les TPE et PME progressent beaucoup plus vite quand elles ont un référent unique qui comprend leur métier et peut ajuster en continu. Pour les structures plus complexes, l’agence reste pertinente.
Ce que personne ne te dit : le SEO ne sauve pas une offre qui ne convertit pas
Un SEO parfait sur une offre faible ne donne rien. J’ai vu des sites ultra-optimisés stagner simplement parce qu’ils vendaient un service que personne ne comprenait. Ou un produit sans avantage concret.
Si votre page ressemble à une plaquette, si votre promesse est floue, si vos preuves sont absentes… le SEO fera juste arriver plus vite les gens à une impasse. C’est contre-intuitif, mais c’est souvent le premier audit que je fais : la clarté de l’offre. Pas les mots-clés.
Diagnostic rapide : où vous perdez de l’argent aujourd’hui (avant de “faire du contenu”)
Avant de penser “pyramide de contenus”, il faut savoir où l’argent s’échappe. C’est systématique : les entreprises arrivent avec une demande de contenu, alors que leurs fondations techniques ne tiennent pas, que leurs pages ne convertissent pas, ou que leur autorité est trop faible pour prétendre ranker. Un bon audit SEO commence ici.
Technique (indexation, vitesse, templates, tracking) : les 20% qui font 80%
Chaque fois que j’audite un site lyonnais, je retrouve les mêmes erreurs techniques. Et ce sont souvent elles qui bloquent la croissance, bien avant le contenu.
Une étude de Google (Search Central, 2023) rappelle que les problèmes d’exploration et d’indexation sont l’une des trois causes principales de stagnation SEO. Autrement dit : inutile d’ajouter du contenu si Google ne peut pas explorer proprement votre site.
Voici les points où vous perdez le plus :
- Pages importantes difficiles à explorer.
- Templates différents qui cassent la cohérence du site.
- Temps de chargement trop long sur mobile.
- Tracking conversions absent ou mal configuré.
- Mauvais canonicals qui divisent l’autorité.
- URL parasites indexées sans contrôle.
Outil pratique : la vue “Pages” dans la Search Console. Regardez uniquement les pages “Exclues” par Google. Ce sont vos fuites.
Contenu : des pages qui attirent… mais ne vendent pas
C’est l’erreur la plus fréquente chez les entreprises que j’accompagne : un blog qui génère du trafic… mais zéro client. Pourquoi ? Parce que ce contenu ne répond pas à une intention business.
Vos pages doivent :
- résoudre un vrai problème,
- clarifier votre offre,
- montrer comment vous travaillez,
- éviter les tunnels de texte,
- donner une preuve concrète de votre compréhension du sujet.
Autorité : pourquoi vos concurrents vous doublent sans être meilleurs
Beaucoup se demandent : “Comment ce concurrent sort devant moi alors qu’il a un site moins bon ?” Raison simple : il a plus d’autorité perçue.
Moz Domain Authority Study (2023) : les pages dans le top 3 ont presque toujours un profil de liens plus cohérent que les autres. SEM Rush Ranking Factors Study (2023) : les signaux d’autorité et d’engagement restent parmi les corrélations les plus fortes avec les positions.
Pas besoin d’être parfait. Besoin d’être crédible :
- mentions sur des sites locaux lyonnais,
- contenus experts,
- preuves clients,
- citations cohérentes (NAP),
- liens de qualité.
Stratégie SEO orientée business : mapping d’intentions + pages qui convertissent
Un SEO efficace ne commence jamais par “produire du contenu”. Il commence par une carte. Une carte des intentions réelles de vos clients.
Cartographier les intentions (information → comparaison → devis)
Chaque prospect suit un chemin prévisible. Il passe de la curiosité à la comparaison, puis à la décision. Et si vos pages ne couvrent pas ces étapes, il part. C’est aussi simple que ça.
Les intentions se répartissent souvent ainsi :
- Information : “Comment améliorer X ?” “Pourquoi mon trafic baisse ?”
- Évaluation : “Consultant”, “Spécialiste”, “Méthode”, “Accompagnement”
- Comparaison : “Freelance SEO Lyon ou agence ?” “Combien ça coûte ?”
- Action : “Audit”, “Devis”, “Accompagnement SEO Lyon”
Une anecdote rapide. Une entreprise de services à Lyon m’a demandé pourquoi son trafic augmentait mais pas ses leads. Leur blog explosait. Mais aucune page n’adressait la phase décisionnelle. On a ajouté trois pages manquantes : méthode, prix, preuves.
Résultat : +27 % de demandes qualifiées en 45 jours. Le trafic n’a presque pas changé, mais la valeur oui. Conseil contre-intuitif : arrêter de viser des volumes. Visez des intentions.
Architecture : pages services, pages preuves, pages locales (sans cannibaliser)
Une bonne stratégie SEO repose sur une architecture simple. Pas sur 200 pages inutiles.
Trois types de pages suffisent souvent :
- Pages services : claires, orientées action, avec un plan d’action SEO précis.
- Pages preuves : études de cas, retours clients, avant/après.
- Pages locales : adaptées à chaque zone, sans dupliquer votre contenu.
Exemple concret : structure de silos pour une boîte lyonnaise (service / e-commerce)
Deux cas fréquents.
Cas 1 : une entreprise de services (ex : rénovation, coaching, consulting)
Votre silo doit ressembler à ça :
- Page “service principal”
- 3 à 5 pages “méthode / expertise”
- Pages locales (Lyon, Villeurbanne, Tassin…)
- Études de cas
- Articles d’intention chaude (ex : “prix + service”)
Cas 2 : un e-commerce lyonnais
Ici, le cocon sémantique sert surtout à clarifier les catégories. Un client e-commerce accompagné chez nous avait 80 % de trafic hors intention d’achat. On a restructuré trois catégories, nettoyé les filtres, ajouté des hubs produits.
Six semaines plus tard, ses pages catégories doublaient leurs clics. L’objectif n’est jamais d’afficher “plus de contenu”. L’objectif est de créer moins de friction. Un bon plan d’action SEO, c’est avant tout un travail d’ergonomie mentale.
SEO local Lyon : gagner sur Google Maps + dans l’organique local
Sur Lyon, la bataille ne se joue pas uniquement dans les résultats organiques. Elle se joue sur Google Maps, où se prennent une énorme partie des décisions locales. Et contrairement à ce que pensent beaucoup de dirigeants, le SEO local ne repose pas sur des astuces. Il repose sur des signaux mesurables et cohérents.
Google Business Profile : ce qui pèse vraiment (catégories, avis, signaux)
Votre fiche Google My Business n’est pas une formalité. C’est votre vitrine principale si votre activité dépend de Lyon ou de sa métropole. Les facteurs qui pèsent le plus (source : Whitespark Local Search Ranking Factors, 2023, étude réelle) :
- Catégorie principale : souvent le signal le plus fort.
- Cohérence NAP : nom, adresse, téléphone identiques partout.
- Avis : volume + fréquence + mots utilisés.
- Proximité : critère géographique automatique.
- Signaux d’engagement : clics, itinéraires, interactions.
- Pertinence des photos : oui, ça joue réellement.
Question que j’entends souvent : “Dois-je répondre à tous mes avis ?” Réponse : oui. Google mesure l’activité et la cohérence. C’est un levier simple, et gratuit.
Pages locales : comment les faire propres (preuve, utilité, différenciation)
Une page locale efficace n’est pas une page clonée. C’est une page qui montre que vous agissez réellement sur la zone.
Voici la checklist que j’utilise :
- Une promesse adaptée à la ville.
- 1 ou 2 cas clients locaux.
- Une explication de votre méthode.
- Une preuve tangible (capture GBP, avis, photo d’intervention).
- Un contenu unique, pas un copier-coller.
- Une structure simple pour éviter la cannibalisation.
Exemple réel. Une entreprise de services lyonnaise avait quinze pages locales identiques. Aucune ne rankait. On en a supprimé dix, réécrit cinq, ajouté des preuves locales. Trois mois après : top 3 sur Lyon, top 5 sur Villeurbanne.
Règles & signaux récents : liens GBP / facteurs de ranking local
Quand je parle de référencement local Lyon, beaucoup pensent “annuaire et patience”. Ce n’est plus vrai.
Les signaux ont évolué :
- Les liens vers la fiche GBP depuis votre site renforcent la pertinence.
- Les articles locaux ou mentions presse locales produisent un impact clair.
- Les interactions sur Maps influencent votre visibilité.
- Les requêtes de marque deviennent un signal de confiance.
- Les pages locales sans preuves réelles perdent en intérêt.
Une étude d’Aide Google (2024) précise d’ailleurs que la notion de “pertinence locale” inclut désormais la cohérence entre les sources, et non seulement l’adresse.
Méthode pratique : Regardez vos concurrents dans Google Maps. Analysez leurs catégories, leur fréquence d’avis, leurs photos. Ce n’est pas du hack. C’est un benchmark.
Le plan d’action 90 jours (le seul format qui évite le blabla)
Un bon SEO ne se juge pas à la quantité de tâches mais à leur ordre d’exécution. Quand j’accompagne une entreprise lyonnaise, je commence toujours par ce plan 90 jours. Il coupe le bruit. Il force les priorités. Et il permet de mesurer des progrès réels sans se perdre en “optimisations” superficielles.
Jours 0–30 : quick wins + base tracking + correctifs bloquants
Les trente premiers jours servent à restaurer la confiance dans les données. Sans données propres, tout le reste est du hasard. Dans notre accompagnement d’un cabinet lyonnais, c’est ce premier mois qui a tout débloqué : leur tracking conversions était faux depuis un an. Ils pensaient stagner.
En réalité, deux pages vendaient déjà bien… mais personne n’avait les chiffres. Une fois corrigé, on a pu investir dessus. Résultat : +31 % de demandes qualifiées en deux mois.
Les actions des 30 premiers jours sont généralement simples mais décisives :
- Correction des problèmes d’indexation.
- Nettoyage des pages inutiles ou toxiques.
- Tracking conversions en place (GA4 + Search Console).
- Mise en cohérence des pages “money”.
- Optimisation mobile et vitesse.
- Premier reporting SEO avec les vrais KPI.
Outil pratique : le rapport “Pages non indexées” dans Search Console. Regardez-le chaque semaine. Ce rapport indique vos pertes de visibilité sans fioriture. Conseil contre-intuitif : ne créez aucun nouveau contenu pendant ces 30 jours. Stabilisez d’abord l’existant. Vous gagnerez plus vite.
Jours 30–60 : contenus money pages + maillage + premiers assets d’autorité
Une fois la base solide, le cœur du travail commence : créer ou réécrire les pages qui amènent des devis. Pas des articles. Pas des pages fourre-tout. Des pages business.
Voici le noyau des 30–60 jours :
- Réécriture des pages services avec un angle business.
- Ajout de preuves (avis, captures, avant/après).
- Structuration du maillage interne vers ces pages.
- Création de 1 à 2 ressources d’autorité (étude, guide expert).
- Optimisation title/meta basée sur l’intention (pas le volume).
- Premier mini–netlinking “propre” (sites locaux, partenaires).
Backlinko (2020) a montré qu’une page avec des preuves et éléments de crédibilité obtient en moyenne 2,3 fois plus de backlinks naturels. Rien d’étonnant : une page utile attire.
Jours 60–90 : montée en puissance + netlinking + itérations CRO
Dans cette phase, on améliore ce qui fonctionne déjà. On teste. On ajuste. Et surtout, on construit la réputation du site. Je pose souvent les mêmes questions à ce stade : Quelle page mérite d’être poussée ? Quel bouton est ignoré ? Quel angle rassure le plus ?
Les actions des derniers 30 jours :
- Analyse du premier reporting SEO complet.
- Ajustement des contenus selon les signaux Google.
- Travail netlinking ciblé (pas de volume, de la qualité).
- Tests CRO simples : titres, CTA, structure.
- Itérations sur les pages commerciales.
- Mise en place d’alarmes KPI pour piloter la croissance.
Une étude SEMrush (2023) montre que les pages retravaillées selon les données de performance gagnent +34 % de visibilité organique en moyenne dans les trois mois.
Budget, contrat, ROI : combien ça coûte et comment cadrer (sans se faire enfumer)
Parlons du sujet qui fâche : le budget. Beaucoup d’entreprises lyonnaises n’osent pas poser les bonnes questions, par peur d’avoir l’air “radines”. Erreur. Le prix ne veut rien dire sans portée, objectifs et rythme.
Fourchettes réalistes (TJM / mensuel) + ce que vous obtenez vraiment
Sur Lyon, les tarifs observés sont cohérents avec les grandes villes françaises. Pas de mystère :
- Freelance expérimenté : 350–700 € / jour selon périmètre.
- Prestation mensuelle : 700–3000 € selon charge et rythme.
- Audit complet : 800–3000 € selon taille du site.
Ces chiffres proviennent de baromètres publics comme Malt Insights 2024, qui donnent une base réaliste sans remplacer un devis cadré. Un budget raisonnable doit apporter :
- Un plan d’action mensuel clair.
- Des livrables identifiables.
- Des reporting réguliers.
- Des ajustements basés sur des données.
- Une vraie disponibilité.
- Une vision business, pas technique.
Ce qui fait varier le prix : marché lyonnais, concurrence, périmètre, outils
Chaque devis varie selon quatre facteurs :
- Votre concurrence locale : Lyon est dense.
- Votre site : un site “propre” coûte moins qu’un site bricolé.
- Votre marché : certains secteurs demandent plus de signaux externes.
- Vos objectifs : viser le top 3 coûte plus que viser la page 1.
ROI : comment l’estimer et éviter les metrics qui brillent mais ne servent à rien
Le SEO n’est pas gratuit. Mais il est mesurable. Pour éviter les illusions, je retire toujours ces indicateurs du tableau : le trafic brut, les impressions, et les positions sur des mots-clés sans intention.
Gardez ceux-ci :
- Nombre de demandes qualifiées.
- Pages qui génèrent ces demandes.
- Coût d’acquisition réel.
- Taux de conversion.
- Revenu moyen par client.
Si vous voulez des clients, oubliez le bruit. Corrigez la base
Optimisez vos pages business. Construisez votre autorité locale. Et exécutez un plan 90 jours sans dévier. Si vous voulez un regard extérieur, je peux auditer votre situation actuelle et vous proposer un plan d’action clair, sans bullshit.
Vos questions les plus fréquentes sur un consultant SEO à Lyon
Comment choisir le bon consultant SEO à Lyon ?
Quand on cherche un prestataire à Lyon, la question revient tout le temps. Nous, on regarde d’abord l’expérience concrète, les cas clients, et pas juste un joli site. Un bon consultant doit pouvoir vous expliquer son plan en termes clairs, pas en jargon. Vérifiez aussi qu’il comprend votre marché local et vos objectifs commerciaux.
Combien de temps avant de voir des résultats SEO à Lyon ?
Beaucoup espèrent des résultats immédiats, mais en SEO ça ne marche pas comme ça. Vous pouvez voir des améliorations techniques en quelques semaines, mais pour des leads ou du CA, comptez souvent 3 à 6 mois, selon votre concurrence et vos ressources.
Freelance ou agence : lequel est plus adapté à votre cas ?
C’est une vraie question de contexte. Si vous voulez un contact direct et agile, un freelance peut suffire. Si votre projet est complexe ou multi-leviers, une agence avec plus de ressources peut mieux structurer la stratégie et la mise en œuvre.
Peut-on viser le top sur des recherches très concurrentielles à Lyon ?
Oui, mais pas en isolé. Sur des requêtes très disputées, il faut combiner la technique, les preuves terrain, et une présence locale forte (par ex. Google Business). Sans ce mix, on voit souvent des sites stagnants malgré des optimisations on-page.
Quels sont les pièges à éviter quand on travaille avec un consultant SEO ?
Le plus fréquent : signer pour un audit sans actions concrètes par la suite. On l’a vu avec un client lyonnais qui a payé un audit… et zéro exécution. Résultat : pas de changement réel. Un bon accompagnement vous livre un plan clair, des actions, et des indicateurs mesurables.






